Critiques cinématographiques
Souvent les films cultes explorent les plus belles questions de la philosophie
Peut-on changer de vie sans changer sa peau ?
Tel est le dilemme de Fight Club.
Du bon usage du doute, et l’épreuve de la liberté, telle était l’équation de Matrix
Faut-il soigner les passions ou se soigner par elles ?
C’est American Beauty et la thérapie du coup de foudre…
Quel message philosophique doit-on décrypter des films, Le livre d’Eli et Invictus ?
A vrai dire aucun, ou du moins je n’ai rien pu trouver, une fatigue cérébrale peut être ?
Alors je dirai que ce sont deux films ordinaires qu’on oubliera vite
Le livre d’Eli est une sorte de Mad Max en mode 300 qui met l’accent sur le danger et la nécessité du religieux, et se termine par un brin d’émotion dans un monde de violence, quel paradoxe !
Quant à Invictus, ce n’est pas la première fois que Clint Eastwood vend de l’émotion à travers le sport.
Nous l’avons déjà vu dans un million de dollars baby
Cette fois c’est un peu différent, Invictus est une sorte de, les yeux dans les bleus à une différence près
Ce n’est pas une équipe de foot mais une équipe de rugby, et Mandela remplace Aimé Jacquet.
Je me suis un peu ennuyé, à noter quand même une excellente interprétation du rôle de Mandela par Morgan Freeman.
Dans la nuit qui m’environne,
Dans les ténèbres qui m’enserrent,
Je loue les Dieux qui me donnent
Une âme, à la fois noble et fière.
Prisonnier de ma situation,
Je ne veux pas me rebeller.
Meurtri par les tribulations,
Je suis debout bien que blessé.
En ce lieu d’opprobres et de pleurs,
Je ne vois qu’horreur et ombres
Les années s’annoncent sombres
Mais je ne connaîtrai pas la peur.
Aussi étroit soit le chemin,
Bien qu’on m’accuse et qu’on me blâme
Je suis le maître de mon destin,
Le capitaine de mon âme
Tu m’as découragé
je vais voir quoi maintenant?