Le mythe….what else
Comment peut on critiquer son employeur tout en gardant son job?
Telle est l’équation que je dois résoudre en publiant ce sujet, à la manière d’un soldat qui s’aventure sur un champ de mines craignant pour sa vie à chaque instant… affrontant le néant car à vrai dire le blog du mythe est un néant, une coquille vide remplis de grands mots par ci par là sans intérêt réel: Un style à la Marie claire
On ne sait d’ailleurs dans quelle catégorie de blogs le situer, le mythe est un concept ambigu.
Comme vous, je me suis posé la question sur son pseudo et sa santé mentale…
On lui doit certes le tribunal des blogs, et quelle idée de génie, une star Ac pour mobiliser un tas de bloggeurs en manque d’inspirations,
le jeu vaut il la chandelle ?
Qui dit tribunal, pense au crime, le mythe est donc un criminel, un voyou, la racaille de la blogoma, par son langage, par son style, par ses interventions irréfléchis, son arrogance, son ignorance aussi
Le mythe excelle dans les adieux interminables et ses retours fracassants…
Son autre caractéristique c’est son manque d’engagement politique prétextant un pseudo anticonformisme
Y a t il vraiment de l’anticonformisme chez le mythe ?
Moi je vois un type ordinaire susceptible, complexé, rongé par le poids des années, cherchant une quelconque reconnaissance et qui refuse de vieillir
Sa construction de soi n’est pas logique en elle-même, il suffit de le voir débattre avec et sans émotion, son lobby fétiche
Un « sans» quand çà l’arrange, et un « avec» quand il est fragile, en manque de tendresse…
Si vous laissez votre imagination dessiner le personnage, vous ne tombez pas sur un être humain mais sur un objet : une Gameboy
Le mythe est un jeu vidéo, un jeu qu’on prête attention pour quelques minutes, et puis on se lasse vite…
Est il nécessaire pour la blogoma ?
Pour son fan club ; c’est un artiste hors repère, une idole…
Pour les autres, il représente le coin d’une adolescence attardée et la quintessence de la médiocrité
Le mot du mythe
Que veut dire en fait se connaître soi même ?
Puis je faire de moi-même un objet de connaissance en me plaçant en face de moi-même ?
N’est ce pas là faire de moi un objet alors que je suis un sujet ?
Et n’est ce pas de ce fait nécessairement passer à coté de moi-même en croyant pourtant me saisir ?
En outre admettons qu’il me soit possible de m’étudier comme un objet. Serai je impartial ? Ne vais-je pas gommer les aspects de moi-même qui me dérangent, pour ne conserver que ce qui m’arrange ?
Même si, consciemment, je pense être honnête à mon égard, ne serai-je pas tenté inconsciemment de me bâtir une image de moi conforme à mes vœux secrets ?
Il parait difficile, autrement dit de se connaître…
Je me reconnais à travers vous,
à travers vos remarques, vos commentaires
A travers vos silences, et même quand vous me snobez…
En fait vous êtes le miroir de mon MOI.
Laissez vos pires et tendres critiques
Ou applaudissez
Donnez moi vos mains
Le mythe vous remercie et vous le rendra demain
it’s probably me
Excellente analyse d’un simple pseudo sur le net.
Ce personnage crée en toute pièces avec ses qualités, ses défauts, ses imperfections et surout ses réactions.
Comment peut-on être aussi habile en parlant d’un personnage fantome.
Est-ce l’extraction d’un soi enfouie à l’intérieur ou tout simplement une autre image qu’on désire avoir de nous même.
Où est la part du réel et la part du faux dans Le Mythe?
Qu’a-t-il de commun avec celui qui l’a développer?
Des questions qu’on se pose face à cette confrontation…