Les Aigles du Rock

By le mythe Le 12 novembre 2011

Qui n’a pas écouté au moins une fois dans sa vie « Hotel California » ?

Le plus gros tube des Aigles yankees, extrait de leur album du même nom, qui se voulait une métaphore sur le déclin de l’empire américain. Avec le célèbre solo de guitare de Joe Walsh, qui sert désormais d’exercice dans toutes les écoles de musique…

Je dois vous avouer que je suis confus de vous parler de ce groupe que je connais presque toutes ses chansons sans vraiment connaitre son histoire et je n’aurais jamais pensé écrire un billet sur les Eagles si je ne n’avais pas vu leur concert Farwell Tour Live from Melbourne

Eagles est un groupe californien de country rock formé en 1971 à Los Angeles par Glenn Frey (chant, guitare, claviers), Randy Meisner (chant, basse), Bernie Leadon (chant, guitare, banjo), remplacé en 1975 par Joe Walsh, et Don Henley (batterie, chant), rejoints en 1974 par Don Felder (guitare).

Longtemps les Aigles ont plané sur l’univers du Rock, par leur style de musique, où les trois guitaristes se livrent à un duel au soleil sur l’harmonie vertigineuse de leurs voix à l’unisson.
les Eagles imposent leur country rock façon glamour hollywoodien. Paradoxalement, leur extrême popularité précipitera leur chute. Les Eagles, prisonniers des clichés qu’ils ont inventés, n’y survivront pas

L’épopée des Eagles aurait dû logiquement s’achever, mais avec les années CD une nouvelle génération découvre soudain la décontraction cool du son californien.

Quinze ans après sa sortie, Hotel California explose dans les charts, entraînant inexorablement le « Best Of… » jusqu’au sommet des ventes. Et l’inconcevable se produit en 1994 : les Eagles se reforment pour une tournée et un nouvel album, plutôt réussi

Le plus émouvant dans un concert c’est le rendez vous des générations, en l’espace de quelques heures, des jeunes des moins jeunes, des vieux, des plus vieux, des personnes de tout âge que tout sépare, se retrouvent enfin réuni à partager un commun : l’amour de la musique. Ce qui reste aujourd’hui comme la quintessence du style californien, un feeling né des années hippies insouciantes où ne manquaient ni l’amour libéré ni le travail. On comprend que vingt ans plus tard cela fasse encore rêver !.

Que reste-t-il de nos amours ?

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