What’s another year?
I’ve been waiting such a long time,
looking out for you
But you’re not here
What’s another year?
I’ve been waking such a long time,
reaching out for you
But you’re not near
What’s another year?
What’s another year
For someone who’s lost everything that he owns?
What’s another year
For someone who’s getting used to being alone?
I’ve been praying such a long time
It’s the only way to hide the fear
What’s another year?
What’s another year
For someone who’s lost everything that he owns?
What’s another year
For someone who’s getting used to being alone?
I’ve been crying such a long time
With such a lot of pain in every tear
What’s another year?
For someone who is getting used to being alone
What’s another year?
For someone who is getting used to being alone
What’s another year?
For someone who is getting used to being alone
Le Beau relève d’une sensibilité supérieure. Certes, il existe une part sensible du Beau.
Part subjective. Reste que le Beau n’est pas subjectif, il y a en lui quelque chose d’universel.
Quelque chose qui nous emmène.
Quelque chose qui nous élève.
La preuve : on en parle, on a envie d’en parler, on se reconnait en lui, il révèle l’harmonie qui peut exister entre sujets
Le Beau n’est pas un objet mais un événement, il ne se trouve pas dans les choses mais dans les Hommes, il n’est pas un génie de la nature, mais un génie de l’humanité
Je vous souhaite tout le meilleur et le beau
Joyeuses fêtes
L’aventure continue….
yes-yes ! le génie foncier de l’humanité, sauf qu’entre la boue et la crème forcément ya d’la marge…
« Je vous souhaite tout le meilleur et le beau»
Pareillement. Merci quoique cette année annonce,
dès son aube, que la bete hideuse est bel et bien
encore en vie…
http://youtu.be/kCG8abUPAbY
Voilà, voilà, que ça recommence
Partout, partout et sur la douce France
Voilà, voilà, que ça recommence
Partout, partout, ils avancent
La leçon n’a pas suffit
Faut dire qu’à la mémoire on a choisi l’oubli
Partout, partout, les discours sont les mêmes
Etranger, tu es la cause de nos problèmes
Moi je croyais qu’c'était fini
Mais non, mais non, ce n’était qu’un répit
Voilà, voilà…
La leçon n’a pas suffit
Faut dire qu’à la mémoire on a choisi l’oubli
Dehors, dehors, les étrangers
C’est le remède des hommes civilisés
Prenons garde, ils prospèrent
Pendant que l’on regarde ailleurs
Prenons garde, ils prospèrent
Pendant que l’on regarde ailleurs
Voilà, voilà…